Terroirs et milieux viticoles

le vin tient sa noblesse du terroir qui l’a vu naître. Les actions conjuguées de la lumière, de la température, de l’eau et de la terre détermine ses qualités et particularités. La science commence à en percer les mystères, mais elles n’apportent qu’un début d’explication. Le terroir viticole est jaloux de ses secrets…
Par définition, un terroir est une étendue de terrain caractérisée par des aptitudes agricoles spécifiques dues au climat local et à la nature du sol.
Mais un terroir viticole est bien davantage. Il inclut dans une large mesure l’action de l’homme. Par toute une série d’interventions sur le système de conduite de la vigne et sur le sol, le viticulteur a en effet la possibilité de modifier de façon significative le milieu naturel en un milieu cultural plus ou moins favorable à la qualité des produits. Si la renommée d’un terroir viticole dépend en première ligne de ses atouts naturels, elle dépend également en grande partie du savoir-faire du viticulteur, puis de celui du vinificateur.
La notion de terroir viticole implique obligatoirement un rapport adéquat entre les caractéristiques du milieu et les possibilités des cépages qui y sont cultivés. En effet, ces derniers doivent non seulement pouvoir y atteint une maturité satisfaisante, mais également y exprimer, avec des nuances diverses selon les terroirs, un certain nombre de particularités organoleptiques originales.
L’étude d’un terroir viticole exige l’analyse et la connaissance du climat et du sol.